Née en 1832, entre sa mère et son père, elle a grandi très vite par la taille mais peu par les seins, en même temps c'est cool, pour jouer de la guitare, ça la gêne moins.
On l'imaginerait clope au bec et mousse à la main.
Faux : Mademoiselle K ne fume pas, boit de la verveine, et enquille sur un chocolat, mais des fois pas.
« C'est pas rock'n'roll » et elle s'en fout « grave ».
Premier pas dans la musique à 5 ans, quand sa mère l'inscrit en éveil musical.
...Elle veut alors faire du piano comme la plupart des gamins mais « ça coûtait trop cher et on avait pas la place alors j'ai fait de la flûte à bec! ».
Puis parcours classique, conservatoire, solfège et surtout, la rencontre dans son lycée du XIIIème arrondissement avec une prof de musique qui sera son mentor: Annick Chartreux.
« Avec elle, j'ai découvert qu'il n'y avait pas des musiques mais LA musique ; pas de cloisons entre les genres, ce qui m'a permis de garder l'esprit toujours grand ouvert ; à cette même période, je me suis fait ma culture générale en écoutant beaucoup de CD.
Du jazz, du baroque, du médiéval, du classique; beaucoup de quatuors à cordes, de symphonies, d'opéras: "Thaïs" de Massenet, mon préféré.
Elle passe un prix de guitare classique puis découvre la guitare électrique.
Bac en poche, Mademoiselle K s'inscrit en musicologie, commence à mettre son premier texte en musique et donc, se met à chanter.
Puis elle se voit devenir prof, chante, toujours, et rate son Capes. « C'est là que j'ai écrit Ca sent l'été, et que je me suis coupé les cheveux ! ».
J'ai fait aussi de la scène, ce qui me démangeait depuis pas mal de temps, mais je ne chantais pas encore : j'étais avant tout guitariste. J'écrivais des textes, mais je n'imaginais pas les mettre en musique ».